Visite

Ce que l’on peut visiter

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Bienvenue à Lévaré !

Seuls les extérieurs, les jardins, la chapelle et la tour se visitent mais la promenade le long des douves jusqu’au pont-levis vaut le détour.
Pour l’instant, nous ne faisons pas visiter l’intérieur du château car nous poursuivons les travaux et cela reste du domaine privé.

Si la propriété s’étend sur 12 hectares, nous en mettons quelques-uns à votre disposition pour cette visite libre ou commentée, selon votre souhait, entre les allées, le jardin et le mur d’enceinte délimité par les douves. De quoi passer un bon moment en notre compagnie, à l’ombre tutélaire du tilleul ou à deviser sur les différents chapitres de l’histoire qui se lisent entre les murs… murant du château de Lévaré.

 


  • Le château du XVIème siècle. Vu de face, il est orienté au midi avec ses pavillons plus élevés d’un étage, flanqués de tourillons en encorbellement. A l’intérieur, se trouvent un escalier monumental en granit, à mur d’échiffre, qui date de la reconstruction du château ainsi que plusieurs pièces ornées de boiseries du XVIIIe. L’intérieur ne se visite pas. L’aile droite a hélas brûlé dans un incendie en 1956. Il subsiste néanmoins dans cette partie plusieurs cheminées monumentales et des fenêtres à meneaux.

  • La chapelle reconstruite en 1733 fut bénite le 12 décembre 1734 sous le vocable de St Jean et St Michel. Un reste de vitrail y présente Jésus devant Hérode. Les vitraux, dont certains sont en mauvais état ont été déposés dans les années 80. La chapelle, d’après une description datant de 1720, était auparavant dédiée à St Jean Baptiste. Elle a été en partie restaurée et aménagée.

  • Les écuries sont datées de 1675 et 1740, elles mesurent plus de 80 m de long. Elles sont encadrées de deux tours à leurs extrémités.

  • Les douves sont sur trois côtés (le quatrième a été comblé), larges de 14 m et longues de 140 m de long.

  • Un portail de pont-levis (tablier daté de 1727 selon l’inscription y figurant), se situe au des communs. Il a été déplacé au XVIIIe et devait se trouver à l’origine au midi, face à la porte d’honneur comme le prouvent les fondations des piles visibles quand les douves sont mises à sec.

  • La basse cour comprenant, ferme, pressoir et bergerie se trouve derrière les communs, au nord du château, non loin du jardin topiaire.

 

Guide de parcours

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A partir du bourg de Lévaré, face à l’église, vous remontez l’allée bordée d’arbres puis vous débouchez sur un premier parterre formant topiaire sur votre droite.

Vous êtes devant le donjon, à l’arrière du château. En effet, au temps jadis, l’entrée principale du château se faisait de l’autre côté, par la route de Carelles, le pont-levis se situant en façade sud.

Le donjon, bien qu’en ruines, reste imposant. Il est accolé au château qui a englobé cette partie la plus ancienne (XIVème siècle).

Sur votre gauche, vous apercevez la chapelle et en faisant quelques pas, vous découvrez les écuries, qui s’étirent sur plus de 80 m de longueur. L’allée qui les borde conduit au pont-levis que vous ne pouvez pas manquer de voir.

En contournant le donjon par la gauche, vous vous dirigez vers le mur qui ceint les douves et vous aurez de là une vue panoramique sur la propriété. La façade sud se présente très classiquement avec le corps central puis les deux ailes agrémentées de leurs échauguettes qui donnent une certaine fantaisie à cette symétrie parfaite. La façade est assez sobre, dans l’esprit d’un château breton, construit en granit. Au-dessus de la porte figuraient les armoiries de la famille des Vaux, qui ont été frappées à la Révolution.

Les douves font 140 m de long et ont une profondeur supérieure à deux mètres. Elles donnent un charme certain à la propriété, surtout si vous vous avancez vers la tour qui donne directement dans l’eau. En pénétrant dans cette tour, qui servit autrefois d’habitation et ce jusqu’à une période récente, vous pourrez voir des meurtrières attestant de son rôle défensif à l’époque de la guerre de Cent ans.

A côté de cette tour, se trouve une poterne, qui délimite le mur de la pêcherie, espace où l’on conservait auparavant les poissons, canalisés ici, entre deux passages vers les douves.

Au milieu du jardin topiaire, les ruines d’une autre tour tandis que vous apprécierez le donjon, massif et majestueux, qui s’éclaire du flamboiement de la vigne vierge l’été.

La chapelle a fait l’objet de toute notre attention, même si sa restauration n’est pas achevée. Elle était tombée dans un état de délabrement total et nous avons tenu à lui redonner un peu de son lustre, en préservant l’esprit des lieux.

Les écuries à Lévaré font non seulement partie du décor mais y ajoutent leurs lettres de noblesse. Il est vrai que leur taille est étonnante, ce qui en fait un point d’ancrage principal dans cet environnement. Avec leurs lucarnes rondes plantées comme autant d’éléments décoratifs dans la toiture, elles forment un bâtiment qui prolonge la chapelle et aboutissent au pont-levis. Celui-ci a été déplacé au XVIIIème siècle et vous aurez de là l’une des plus belles vues sur la propriété, embrassant l’ensemble de l’espace où trône le magnifique tilleul que vous n’aurez pas manquer d’admirer au passage, véritable totem emblématique à Lévaré, vieux de… c’est son secret !

Les autres communs à l’arrière des écuries, devant lesquels vous passerez notamment parce que la remise des billets s’effectue par la tour du Chapelain où nous organisons régulièrement des expositions, vous donneront à voir le four à pain, la bergerie et une ancienne ferme.

Puis, vous prendrez le chemin du retour en jetant un œil, si vous ne l’aviez pas déjà fait, au gadage, ou tour de carré, qui servait autrefois au pressage des pommes (il n’en subsiste que la moitié).

Nous espérons que vous aurez fait une bonne visite, instructive et bien réelle, après celle virtuelle que vous offre aujourd’hui le site.

 

vues d’hier et d’aujourd’hui

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Lévaré menacé, mais Lévaré relevé !

Voici quelques vues du château de Lévaré prises dans les années 70, alors qu’il menaçait de ruines. Grâce à l’action énergique entreprise par Madame Geneviève Milan, le château a pu se relever. Nous avons décidé en 2001 de poursuivre cette œuvre et de nous attacher à faire de Lévaré un lieu de vie, agréable et désormais protégé (classé ISMH).

Nous remercions les visiteurs et les incitons à venir régulièrement découvrir l’actualité de Lévaré à travers des expositions qui visent à mieux faire connaître un site singulier en Mayenne, terre riche en châteaux.

Qu’il s’agisse de la famille des Vaux, des Abrantès, des Milan et aujourd’hui de nous, chacun y a sa parcelle d’histoire, plus ou moins longue, plus ou moins heureuse, plus ou moins riche. Lévaré a traversé les siècles, malgré les guerres, les révolutions ou la cupidité, puisse son avenir s’écrire avec sérénité dans les décennies à venir.

Voir sur le site : La Demeure Historique